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Les Cévennes, étymologies fantasmées...

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 C'est bien connu, Jules César parlait français et quand il a traversé notre belle région des Cévennes, il l'a baptisée "Sept veines", du nom des 7 cours d'eau y prenant leur source...  Bien jolie histoire, légende très attractive pour les touristes puisque mettant en scène un personnage historique bien connu, mais totalement infondée scientifiquement !  On la retrouve pourtant relayée par de nombreux sites - y compris dans la communication officielle de la région Occitanie : https://www.tourisme-occitanie.com/fr/fiche/itineraire/road-trip-photo-dans-les-cevennes-st-jean-du-gard_TFOITICRTL1643908683/ - ou sur du marketing d'objets (étiquettes de bouteilles de vin, produits du terroir tels la crème de marrons ou le pélardon...). Je ne parlerai même pas du trait d'union en trop entre "vous" et "voilà", qui est hors sujet ici, mais qui pourrait m'être reproché si j'omettais de le citer. Revenons à nos Cévennes : une autre hypothèse...

Ils nous rendent dingues, ces moustiques !

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 Les maladies exotiques prêtent à confusion !  https://twitter.com/objectifgard/status/1537155614723526657 La dengue est une maladie infectieuse propagée par le moustique tigre, qui petit à petit s'immisce dans nos régions méditerranéennes.  D'après le dictionnaire de l'Académie française, le nom date du XIXe siècle et a été emprunté à l’anglo-américain, par l’intermédiaire du parler des esclaves noirs, du swahili de Zanzibar, dinga, denga,  "attaque subite semblable à une crampe". Il se trouve que dans ce mot précis, la prononciation du phonème "en" est [ɛ̃]. Ce son [ɛ̃] en français peut avoir de très nombreuses graphies, dont la plus fréquente est "in".  Il y a donc en français une homophonie (la même prononciation pour deux mots) entre la "dengue", la maladie, et l'adjectif "dingue", qui signifie fou. On comprend dès lors la maladresse de la personne qui s'est chargée de mettre en ligne l'article traitant d...

Juste pour rire, un Premier ministre au nom pas très catholique...

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 Je ne m'étendrai pas aujourd'hui en considérations grammaticales complexes, accords ou temps verbaux.  Un peu de simplicité en cette veille de Saint-Sylvestre, je vous fais juste partager le rire qui m'a pris en voyant comment Midi Libre avait déformé le nom de notre cher Premier ministre :  Moi, ça me rappelle le dessin animé de ma jeunesse Cat's Eyes, j'imagine alors M. Castex en tenue de latex, lancer des petits cartons de contraventions du bout de ses longs doigts aux employeurs qui n'auront pas assez de télétravailleurs...  Mon esprit divague, ce doit être la fatigue d'une année chargée à tous points de vue, bientôt nous allons fêter l'arrivée de la nouvelle, puisse-t-elle nous apporter un peu plus de légèreté ! 

Se rendre compte - accord du participe passé

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Aujourd'hui, c'est le petit jeu des deux erreurs. Avant que je vous donne la solution, je vous laisse retrouver par vous-même les deux bourdes de la personne chargée de rédiger les articles internet pour France Bleu ! Comme l'indique le titre de l'article, il y a effectivement un couac avec l'accord de la locution verbale "se rendre compte". En effet, "compte" étant considéré comme le COD, l'accord se fera forcément au masculin singulier, donc : "rendu compte", quel que soit le sujet :            Elles se sont rendu compte...  À  la différence du verbe "se rendre", pronominal, qui, lui s'accorde dans les autres cas :            Elles se sont rendues à l'évidence.           Ils s'étaient rendus à l'hôpital beaucoup trop tard... La deuxième erreur de ce petit paragraphe a été corrigée par la suite (si vous suivez le lien), c'est bien le participe passé du verbe "réagir", qui bien évidemment, ne ...

Un cheval, des chevaux, un mal, des *mots !

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 Trop mignon... Si c'était écrit par un enfant de primaire, et pas par un journaliste de Midi Libre !  Dédicace encore une fois à mon quotidien régional qui, comme toujours, se dispense joyeusement de correction pour ses articles. Deux erreurs en quelques lignes, ça commence à faire ! Un classique avec un participe non accordé (pourtant "reçu" est employé avec l'auxiliaire être, il faudrait donc y ajouter un petit "s"), mais surtout, mais j'ai cru m'étrangler en lisant que les enfants avaient des "mots de tête" !  Je vais pouvoir rebaptiser mon blog : "Les mots / maux de ma plume" ! Merci Midi Libre ! https://www.midilibre.fr/2020/11/06/ales-port-du-masque-a-lecole-des-parents-manifestent-9186443.php?fbclid=IwAR1iEntcqS_rbpCZRdJYpL9zOv0da89gKC5eSJuo9fp3eGFWqWC3oLGj4dM

Pour tous les associables...

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  Je découvre aujourd'hui ce message, partagé sur LinkedIn par une amie. Certes optimiste, il n'en trahit pas moins une confusion que j'ai souvent entendue à l'oral, mais fort heureusement peu vue écrite !  L'adjectif "associable" ne figure d'ailleurs ni dans le Larousse ni dans le petit Robert !  Seul le wikitionnaire le mentionne avec pour définition première : "Que l'on peut associer" (ce qui est en totale opposition avec le sens dans lequel il était utilisé ici) et en deuxième définition, cette fameuse confusion avec "asocial". Car, encore une fois, le français ne peut se targuer d'une grande régularité dans la formation des mots : le contraire de "sociable" ("Qui se lie facilement aux autres et avec qui il est agréable de vivre", Larousse) est donc "asocial" (un seul "s", au passage) ou encore "insociable" (que je ne me souviens pas avoir entendu ou lu où que ce soit).....

De la place du "u" et de l'esthétisme de l'orthographe !

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Passionnée de calligraphie, même si je pratique peu, je suis inscrite dans plusieurs groupes Facebook ayant trait à cet art, et je me plais à contempler les œuvres, plus ou moins abouties de mes camarades, mais c'est le jeu ! Or, lorsque l'on passe beaucoup de temps à préparer son support, que le support lui-même coûte parfois cher, et que l'on met beaucoup de cœur à l'ouvrage, il est bien dommage de laisser passer de vilaines fautes d'orthographe... Vous me direz que l'étourderie peut jouer, quand on est plus concentré à tracer ses lettres sans faire de tache d'encre qu'à réfléchir à telle ou telle sournoise règle de grammaire... Mais ici, l'erreur est classique, et encore plus dans le dérivé "recueil" : le Parisien recense un nombre significatif d'exemples d'erreurs sur ce mot ici  : Et pourtant, ainsi écrit, le mot devrait se prononcer "resseuil" [rœsœj] ! Il s'agit donc d'une confusion due au fait qu...